et aussi de partager avec vous mes photos, mes lectures, mes goûts musicaux...

mardi 24 avril 2018

C'est la région où je vis...

... et elle est belle ! ♥

Prenez le temps de regarder cette courte vidéo, vous constaterez par vous-mêmes... :-)

vendredi 20 avril 2018

De l'animation, juste devant chez moi...

Ce matin

Le petit oiseau s'affaire pour préparer un nid douillet pour ses futurs petits.



Une mésange à longue queue s'affaire elle aussi, et observe.




Ce soir

La petite mésange charbonnière rêvasse devant une pâquerette.



lundi 16 avril 2018

Amusement...

J'essayais de photographier un merle à travers la baie vitrée, lorsque... je me suis vue ! oh !...


Le merle en question... :-)

samedi 14 avril 2018

LES REVEURS

 LES REVEURS  - Isabelle Carré 
Bien, très bien ce livre. Merci Agnès ! :-)

 Résumé 
« Quand l’enfance a pour décor les années 70, tout semble possible. Mais pour cette famille de rêveurs un peu déglinguée, formidablement touchante, le chemin de la liberté est périlleux. Isabelle Carré dit les couleurs acidulées de l’époque, la découverte du monde compliqué des adultes, leurs douloureuses métamorphoses, la force et la fragilité d’une jeune fille que le théâtre va révéler à elle-même. Une rare grâce d’écriture. »

 Extraits 
« J'en ai tellement entendu, que les mots et les images se sont gravés en moi. J'ai vieilli d'un seul coup et suis redevenue en même temps une petite fille, celle qui réclame sa part, sa part légitime : qu'on s'occupe d'elle comme on devrait s'occuper d'un enfant. A force de réclamer un dû qui ne viendrait jamais, la vieille dame et la petite fille se sont mêlées l'une à l'autre pour grandir, jusqu'à ce qu'on ne puisse plus les distinguer. »

« Pourquoi n’ai-je jamais su quitter les lieux que j’aimais ? Pourquoi est-ce si difficile de les laisser, d’accepter qu’on ne pourra pas les revoir car ils ne nous appartiennent plus, la porte s’est claquée pour toujours, le temps ne fera que nous en éloigner, à moins d’être un bon rêveur, celui qui se souvient toujours de ses rêves, de rêves si clairs et précis qu’ils permettent de s’y attarder encore, d’entrer à nouveau dans ces pièces de l’enfance, sans autre clé que le désir constant d’y revenir. »

« On devrait trouver des moyens pour empêcher qu’un parfum s’épuise, demander un engagement au vendeur – certifiez-moi d’abord qu’il sera sur les rayons pour cinquante ou soixante ans, sinon retirez-le tout de suite. Faites-le pour moi et pour tous ceux qui, grâce à un flacon acheté dans une parfumerie ou un grand magasin, retrouvent l’odeur de leur mère, l’odeur d’une maison, d’une époque bénie de leur vie, d’un premier amour ou, plus précieux encore, quasi inaccessible, l’odeur de leur enfance. »

« Dès qu’il la voit, il lui trouve une grâce, un éclat différent des femmes qu’il connaît. Sa peau est irréellement blanche, elle a l’air d’être de passage, comme si elle devait bientôt repartir pour une planète lointaine. Elle traverse l’espace, marche d’une pièce à l’autre, comme une somnambule. Elle n’est pas vraiment absente mais appartient à un autre plan sur le dessin. Pourtant elle capte toute la lumière. Il a devant lui une équation mystérieuse, un problème à résoudre, et il ne veut surtout pas qu’un autre le fasse à sa place. »

jeudi 12 avril 2018

Dialogue et encouragement...

La belle orchidée fleurie encourage sa petite voisine qui a pris du retard et qui a du mal à s'épanouir. Un dialogue s'est instauré entre elles et apparemment il a réussi puisque cette dernière a laissé gonfler ses bourgeons. De prochaines photos lorsque ceux-ci auront laissé place à de magnifiques fleurs... :-)

mardi 10 avril 2018

Rouge-queue noir femelle*

Le 25 mars dernier, j'avais posté une photo d'un rouge-queue noir mâle qui se trouvait sur le toit du nichoir. Aujourd'hui, c'est un rouge-queue noir femelle qui est venu(e) se poser dessus, peut-être s'agissait-il de sa dame ? Si oui, ils devraient se presser pour emménager car hier, c'était un couple de mésanges qui visitait les lieux... :-)



*Si je me suis trompée et qu'il ne s'agit pas d'un rouge-queue noir femelle, n'hésitez pas à me le signaler ! Merci.

dimanche 8 avril 2018

L'art de vivre...

Une petite citation du soir, cela faisait longtemps... :-)

L'art de vivre consiste à garder intact le sentiment de la vie et à ne jamais déserter le point d'émerveillement et de sidération qui seul permet à l'âme de voir.
(Christian Bobin)

vendredi 6 avril 2018

Ce coeur changeant

 CE COEUR CHANGEANT  de Agnès Desarthe
Un roman que j'ai aimé. Bien sûr, sinon je ne vous en parlerais pas... :-)

 Quatrième de couverture 
« Face à la vie, elle avait la même impression que lorsqu'elle regardait le paysage défiler par la fenêtre du train : si elle était dans le sens de la marche, le panorama semblait se jeter sur elle, et ses yeux affolés ne savaient à quel détail s'attacher ni quelle ligne suivre. Elle se sentait écrasée par l'image qui ne tenait pas en place, ne cessait de se transformer. Assise en sens inverse, elle retrouvait son calme et contemplait l'horizon jusqu'à sombrer dans le sommeil. Alors... alors, songeait-elle, peut-être pourrait-on dire que c'est la même chose lorsqu'on regarde soit en direction de l'avenir, soit vers le passé. Peut-être est-ce pour cela que j'ai tant besoin de mes souvenirs. »
Née à l'aube du XXe siècle, Rose débarque à Paris à 20 ans et se trouve projetée dans un univers totalement inconnu. L'affaire Dreyfus, puis la guerre de 14 éclatent. Les années folles se succèdent. Les bas-fonds, la vie de bohème, la solitude... Rose risque à tout moment de tomber.

Usant de toutes les ressources du romanesque, Agnès Desarthe mêle le murmure de l'intime et le souffle de l'Histoire dans ce grand livre baroque qui signe son retour à la fiction.

 Extrait  
« Elle protégeait les yeux de sa fille endormie, souriait aux autres voyageurs et regardait un instant le paysage fuir loin d'elle, car elle prenait soin de s'asseoir en sens inverse de la marche. C'était ainsi qu'elle avait toujours voyagé, songeait-elle, sans regarder vers l'avenir qui se précipitait sur vous comme une bête sauvage, mais plutôt tournée calmement vers le passé dont on parvenait à retenir certaines bribes tandis qu'il défilait à l'envers, jusqu'au néant. Se souvenir, quel luxe. Errer languissamment dans ces régions révolues qui n'attendaient rien de vous, n'appelaient aucune décision, aucun arbitrage. Le passé, une contrée qui ne s'offrait qu'à la contemplation. Elle se laisserait porter, à rebours si possible. Elle aurait voulu que le train roulât en sens inverse du temps, ainsi atteindrait-elle la stase, l'endroit de perfection, un sommet de la vie. Ida et moi dans le train, entre Paris et Sorø, pour toujours, proches encore de ce que nous quittons, loin cependant de ce qui nous attend. »

jeudi 5 avril 2018

Chardonneret élégant


Photo faite aujourd'hui. 
C'est la première fois que je vois un chardonneret élégant dans mon pré.
 Je suis contente !

dimanche 25 mars 2018

Un rouge-queue noir

Encore une photo d'oiseau, mais je suis à chaque fois émerveillée lorsque que je les vois ♥.

samedi 24 mars 2018

dimanche 11 mars 2018

La réponse... au goût d'algues !

Alors, à la question : « Mais où étais-je donc partie quelques jours ? », certains ont trouvé la réponse. Je me trouvais bien en Bretagne.

Lors de ce petit périple breton, je suis allée à une matinée "Découverte des algues" à Saint-Gildas de Rhuys, c'est ici que les photos ont été faites. Le temps d'une balade, Mélanie Chouan, guide nature, nous a fait découvrir les différentes algues à marée basse. Nous les avons goûtées. Certaines n'avaient pas vraiment de goût. Par contre, d'autres avaient un léger goût d'huître, elles étaient succulentes (je crois qu'il s'agit du wakamé). La guide  a ensuite préparé devant nous un tartare d'algues, algues ramassées par nos soins. Délicieux. Les algues sont très riches en vitamines et minéraux. Elle nous a également donné des idées de recettes. Mais bon, comme je vis loin de l'océan, je devrai me contenter d'algues séchées, elles n'auront pas tout à fait le même goût, mais bon, je m'en accommoderai... Voilà. :-)


samedi 10 mars 2018

jeudi 1 mars 2018

PERLIMPINPIN

Entendu ce matin chez ​ Suzame, j'adore !

Vivre, 
Vivre Avec tendresse, 
Vivre 
Et donner Avec ivresse !
(Barbara)


Jeanne Cherhal et Bachar Mar Khalifé - Perlimpinpin (Live, 2017)

dimanche 25 février 2018

Petit coeur du matin

C'est sympa de trouver de bon matin un petit coeur sur le carrelage de la terrasse. Mais ce n'est guère étonnant puisque mes petits-fils étaient auprès de moi... (sourire)

Photo faite hier matin.

lundi 12 février 2018

Petite pause...

Ce sont les vacances !... Il y a un petit bonhomme à la maison... et d'ici quelques jours, il y en aura deux... (sourire)

A bientôt !

Ce matin... Il a neigé.

dimanche 4 février 2018

Vaches lunassiennes

Pour changer un peu des oiseaux, voici une photo de vaches lunassiennes (Lunas, dans l'Hérault), photo faite le 25 décembre de l'année dernière.


 Je la trouve belle cette petite vache. :-)

mercredi 31 janvier 2018

PROFONDEURS

 PROFONDEURS , de Henning Mankell

Encore un très bon roman. Décidément, je ne me suis pas trompée dans mes choix la dernière fois à la médiathèque.

 Quatrième de couverture 
« Automne 1914. La Suède, malgré sa neutralité, craint d'être entraînée dans la guerre, car les flottes allemande et russe s'affrontent au large de ses côtes. Le capitaine Lars Tobiasson-Svartman reçoit la mission de sonder les fonds de la mer Baltique et de chercher une route maritime secrète à travers l'archipel d'Östergöland. L'homme est hanté par l'idée de contrôle qu'il exerce en mesurant tout ce qui l'entoure, les masses, le temps, les distances entre les lieux, les objets et les êtres (sa femme Kristina restée à Stockholm). Mais lorsqu'il découvre Sara Fredrika vivant seule sur une île désolée, la présence de cette femme très vite l'obsède et il devient son amant. Le fragile couvercle qu'il maintenait sur son "abîme" intérieur se soulève et son univers tiré au cordeau vole en éclats. D'allers et retours entre l'île et Stockholm, il s'invente des missions secrètes. De mensonge en mensonge - à Sara Fredrika, à Kristina, qui perd la raison, à l'amirauté qui le pousse à démissionner -, Tobiasson perd pied, sombre dans la folie et se suicide par noyade.
- Dans ce récit sobre et parfaitement construit, porté par une intensité émotionnelle constante, Mankell se mesure ici avec les plus grands auteurs suédois contemporains, Torgny Lindgren et Per Olof Enquist. »

 Extraits 
- « Était-il possible de vivre sans mentir ? Avait-il jamais rencontré quelqu’un qui ne mentait pas ? Il chercha dans ses souvenirs mais ne trouva personne. »
- « La plus grande distance à laquelle je dois me mesurer, c'est celle qui me sépare de moi-même.Où que je sois, la boussole pointe de toutes parts vers l'intérieur de moi-même. Toute ma vie, j'ai usé de faux-fuyants et de détours pour essayer d'éviter de me retrouver face à moi-même. »
- « Il comprit qu'il avait bâti la plus grande part de sa vie selon un principe insensé. Il avait poursuivi la distance au lieu de rechercher la proximité. »

lundi 29 janvier 2018

Laquelle des deux va choisir ce nichoir ?

La petite mésange bleue charbonnière ?




Ou bien alors la petite mésange à longue queue* ? C'est d'ailleurs la première fois que j'en vois une venir se poser ici. Ce sera mon Bonheur du jour ! :-)



*Merci Suzame de m'avoir indiqué son nom (sourire).

jeudi 25 janvier 2018

Cadeau...


Lors d'une balade, hier après-midi, une rencontre avec un héron cendré. Majestueux, immobile, il m'a fait ce cadeau de se laisser photographier.

mercredi 24 janvier 2018

Les chaussures italiennes et l'homme qui ne savait pas dire non

Deux romans que je viens de lire, deux romans très différents, deux romans que j'ai aimés.



 LES CHAUSSURES ITALIENNES , de Henning Mankell.
Voici le deuxième roman de Henning Mankell que je lis. Je vous avais parlé il y a quelques mois de "L'oeil du léopard", roman que j'avais déjà beaucoup aimé.

 Quatrième de couverture 
« A soixante-six ans, Fredrik Welin vit reclus depuis une décennie sur une île de la Baltique avec pour seule compagnie un chat et un chien et pour seules visites celles du facteur de l’archipel. Depuis qu’une tragique erreur a brisé sa carrière de chirurgien, il s’est isolé des hommes. Pour se prouver qu’il est encore en vie, il creuse un trou dans la glace et s’y immerge chaque matin. Au solstice d’hiver, cette routine est interrompue par l’intrusion d’Harriet, la femme qu’il a aimée et abandonnée quarante ans plus tôt. Fredrik ne le sait pas encore, mais sa vie vient juste de recommencer.
Le temps de deux solstices d’hiver et d’un superbe solstice d’été, dans un espace compris entre une maison, une île, une forêt, une caravane, Mankell nous révèle une facette peu connue de son talent avec ce récit sobre, intime, vibrant, sur les hommes et les femmes, la solitude et la peur, l’amour et la rédemption. »

 Extrait 
« Tu te demandes bien sûr pourquoi je suis venue.
La flamme de la bougie oscillait sans s'éteindre.
- Je ne m'attendais pas à ta visite.
- As-tu jamais cru que tu me reverrais un jour ? L'as-tu jamais souhaité ?
Je n'ai pas répondu. Pour une personne qui en a abandonné une autre sans un mot d'explication, il n'y a au fond rien à dire. Il existe des trahisons qui ne peuvent se pardonner, ni même s'expliquer de quelque manière que ce soit. Celle que j'avais infligée à Harriet était de celles-là. Donc je n'ai rien dit. J'ai attendu, en regardant la flamme de la bougie. »


 L'HOMME QUI NE SAVAIT PAS DIRE NON , de Serge Joncour.
Un roman, une comédie, mais pas si légère qu'elle en a l'air... En tous cas j'ai aimé cette histoire, peut-être parce que pendant très longtemps je n'ai pas su dire non moi non plus. Serge Joncour a écrit également "L'Amour sans le faire" dont je vous ai parlé récemment.

 Quatrième de couverture 
« Parfois le soir, seul devant la glace, il avance ses lèvres pour dire le mot, il les rassemble comme pour une moue ou un demi-baiser, il tend la bouche vers l'avant et cale les incisives pour souffler la décisive consonne, mais là, le mot ne vient pas, il lui reste sur la langue comme un noyau de cerise, un chewing-gum qui refuserait de buller. »
 On n'imagine pas l'embarras de ne plus pouvoir prononcer ce simple mot : non. C'est pourtant ce qui arrive à Beaujour, employé modèle dans un institut de sondage. Grâce à un atelier d'écriture, il part à la recherche du mot perdu, quitte à remonter toute l'histoire.
Avec la sensibilité qu'on lui connaît, Serge Joncour multiplie les scènes cocasses et compose un véritable roman des origines.

 Extraits 
- « Allez parler à cet enfant en vous, il est là, à vous attendre, il n'attend que vous cet enfant plus ou moins souverain que l'on a tous été, et qui reste là en soi, générateur de nos détresses et de nos mélancolies, de nos blocages aussi, il est cette part de nous qui cherche toujours à être pris dans les bras, il est la persistance de nous qui s'inquiète, oui, il est là ce mirage de l'enfant qu'on a été, dans le fond c'est bien lui qui est la cause de tout, c'est lui la source du symptôme, c'est lui qui a initié nos premières sensations, nos premiers rapports avec le monde, c'est de lui que nous viennent ces algorithmes de stratégies mentales qui aujourd'hui encore nous font répondre aux situations que nous traversons. Tendez-lui la main. Allez, engagez le dialogue, écrivez-lui, prenez une feuille et approchez-le, ou écrivez à haute voix, qu'importe, le tout c'est d'aller cueillir le non sur sa bouche, juste là où il s'est arrêté... »
- « Ce minuscule enfant qui est là posé et sage, qui se tait, il est encore en vous, passez le voir un peu, allez lui relever un peu la nuque, allez le caler de ce côté-ci du canapé, où il y a une couverture, en même temps allez lui donner des petits coups de doigt dans les côtes, afin de l'énerver un peu, afin de faire chavirer son sourire pour épanouir son sincère agacement. Ce petit enfant, allez donc l'asticoter jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus et qu'il se mette enfin à chialer, à couiner, qu'il hurle fort, qu'il se manifeste à un point tel que ses parents accourent depuis la pièce d'à côté en se demandant ce qui ne va pas, allez lui faire comprendre que c'est aux autres qu'il faut dire non, pas à soi-même, à ses désirs, à ses envies, à ses besoins, sans quoi on n'en finit pas de se trahir. »

lundi 22 janvier 2018

La forêt est un état d'âme...


 « La paix de la forêt est une paix de l'âme. La forêt est un état d'âme. » 
 Gaston Bachelard 

jeudi 18 janvier 2018

Le voyez-vous ?...

Photo très banale, faite tout à l'heure lors d'une balade près de chez moi : le reflet d'un arbre dans une flaque d'eau. Bof... la photo n'est pas terrible en plus. Mais c'est en regardant de plus près la photo sur l'écran de mon ordinateur que je l'ai vu !... Et vous, le voyez-vous ?
Et rien que pour cela, j'aime cette photo. ♥


mardi 16 janvier 2018

Ordinary Day...

Dolores O'Riordan, la chanteuse des Cranberries, groupe de rock irlandais, est morte hier à 46 ans.
Une chanson que j'aimais bien :

 

jeudi 11 janvier 2018

L'AMOUR SANS LE FAIRE

Livre lu dernièrement : L'AMOUR SANS LE FAIRE, roman de Serge Joncour. Une jolie histoire comme je les aime.

Résumé
« Après dix ans de silence, Franck téléphone un soir à ses parents. Curieusement, c'est un petit garçon qui décroche. Plus curieusement encore, il s'appelle Alexandre, comme son frère disparu des années auparavant. Franck décide alors de revenir dans la ferme familiale. Louise, elle, a prévu d'y passer quelques jours avec son fils. Franck et Louise, sans se confier, semblent se comprendre. "On ne refait pas sa vie, c'est juste l'ancienne sur laquelle on insiste", pense Franck en arrivant. Mais dans le silence de cet été ensoleillé et chaud, autour d'un enfant de cinq ans, "insister" finit par ressembler à la vie réinventée. »

« L'Amour sans le faire, c'est une histoire de la tendresse en même temps qu'un hymne à la nature, une nature sauvage, imprévisible, qui invite à changer – et pourquoi pas à renaître. »

Serge Joncour est l'auteur de huit livres, parmi lesquels UV (Prix France Télévision 2003), L'Idole (2005), Combien de fois je t'aime (2008) et L'Homme qui ne savait pas dire non (2009). Ses romans sont traduits en quinze langues.

Extrait :
« Ne pas pouvoir s'aimer, c'est peut-être encore plus fort que de s'aimer vraiment, peut-être vaut-il mieux s'en tenir à ça, à cette très haute idée qu'on se fait de l'autre sans tout en connaître, en rester à cette passion non encore franchie, à cet amour non réalisé mais ressenti jusqu'au plus intime, s'aimer en ne faisant que se le dire, s'en plaindre ou s'en désoler, s'aimer à cette distance où les bras ne se rejoignent pas, sinon à peine du bout des doigts pour une caresse, une tête posée sur les genoux, une distance qui permet tout de même de chuchoter, mais pas de cri, pas de souffle, pas d'éternité, on s'aime et on s'en tient là, l'amour sans y toucher, l'amour chacun le garde pour soi, comme on garde à soi sa douleur, une douleur ça ne se partage pas, une douleur ça ne se transmet pas par le corps, on n'enveloppe pas l'autre de sa douleur comme on le submerge de son ardeur. C'est profondément à soi une douleur. L'amour comme une douleur, une douleur qui ne doit pas faire mal. »

samedi 6 janvier 2018

BONNE ANNEE 2018

Me voici enfin de retour pour vous souhaiter une très bonne année 2018 ! Que celle-ci soit douce et généreuse et vous apporte tout plein de belles choses, de beaux moments partagés, qu'elle vous apporte la joie, le bonheur et aussi, car c'est important, la santé ! (je sors tout juste d'une grosse grippe...) Bises à vous toutes et tous !

samedi 16 décembre 2017

dimanche 15 octobre 2017

L'oeil du léopard

Henning MANKELL, j'ai découvert cet écrivain depuis peu. Je remercie d'ailleurs Marie-France de me l'avoir recommandé. J'ai lu récemment de lui : L'oeil du léopard, que je vous conseille d'ailleurs fortement. Il est très bien !

Quatrième de couverture
« Années 1950. Dans une bourgade du Norrland, Hans Olofson, adolescent élevé par un père rustre et alcoolique, perd ses deux seuls vrais amis. Bouleversé, Hans décide de réaliser le rêve de l’un d’eux : aller en Zambie, sur les traces d’un missionnaire suédois.
1969. L’Afrique le fascine et l’effraie. Dans la jeune république indépendante de Zambie en proie à la violence, Hans rencontre des colonisateurs emprisonnés dans leur racisme, et des Noirs obéissants qui cultivent la haine des Blancs. Hans accepte d’aider une Anglaise à diriger sa ferme de production d’œufs, puis reprend l’exploitation à son compte. Espérant ainsi échapper à l’engrenage de la violence raciale, il tente alors de mettre en application ses idéaux de justice sociale et humaine. »

Extraits
- « On ne peut pas tout partager, il faut s'aménager un jardin secret. En avançant dans la vie, on acquiert cette sagesse fondamentale qui vous indique les rêves qui sont à partager et ceux qui sont à garder secret. »
- « Le comportement barbare de l'être humain a toujours un visage humain, pense-t-il confusément. C'est ce qui rend la barbarie si inhumaine. »
- « La vie ne dure qu'une seconde vertigineuse. Elle n'est qu'un petit souffle dans la bouche de l'éternité. Seul le fou se croit capable de défier le temps... »
- « Un empire qu'on construit sur la base la plus fragile, à savoir sur l'oppression et l'aliénation, est une construction destinée à s'effondrer avant même d'être achevée. »
- « Peut-on vivre dans un pays étranger sans essayer de le transformer à l'image de celui qu'on a quitté ? »